Accenture Insurance Blog

Le ‘digital closing’ permet de tirer parti des nouvelles technologies pour faciliter la gestion des nombreuses opérations participants à la clôture financière, par exemple : Le contrôle des journaux d'entrée, le rapprochement des comptes, l’analyse des variations, le traitement des transactions inter-compagnies…, et bien-sûr le suivi et la coordination de la clôture elle-même.

Sous le vocable de ‘digital closing’, on trouve l’automatisation des processus de réconciliation, la vision en temps réel de l’avancement des différents travaux de clôture, le monitoring des tâches en retard sur le calendrier prévu et la mesure de leur impact sur celles qui sont en dépendance avec elles.

Pour ses propres besoins, Accenture a lui-même mis en place une solution de ‘digital closing’. Celle-ci a été déployée sur plus de 360 entités juridiques réparties dans 60 pays, représentant un total de plus de 55 000 comptes et impliquant plus de 700 collaborateurs. Les documents trimestriels sont désormais produits avec un gain de temps de 75%.  Il existe une base référentielle unique pour toutes les réconciliations de comptes rendant le processus de révision, d’approbation et de certification transparents et plus rapides. L’utilisation de la technologie « Cloud » apporte plus de souplesse aux utilisateurs et l’accès en temps réel à partir de différents types d’applications mobiles s’avère également très utiles pour la fluidité des opérations de contrôle et d’audit internes. Au final, les équipes de la Direction Financière ont pu absorber une croissance de 30% des flux d’activité sans augmenter la charge de travail des effectifs, qui sont restés constant.

Au final, l’approche de ‘digital closing’ peut permettre :

  • Une plus grande fluidité dans les activités de collecte et de préparation des données nécessaires à la clôture et à son pilotage, pour réaffecter du temps aux activités d’analyse,
  •  Une meilleure expérience utilisateur (pour les préparateurs et les managers)
  • L’amélioration de l’efficacité du système de contrôle permanent, avec la perspective de pouvoir de réduire à terme les frais d’audit,
  • Le renforcement de la documentation des processus et la clarification des responsabilités. La technologie impose en effet la ségrégation des tâches (entre activités de préparation et celles de validation par exemple),
  • La mise en place de solutions peu intrusives dans les architectures applicatives existantes, déployables rapidement en mode agile pour s’adapter aux évolutions des besoins.

Dans le même esprit, on observe l’application de démarches analogues aux activités de contrôle de gestion en s’appuyant aussi sur les technologies digitales en vue d’une vision multidimensionnelle des indicateurs, avec une capacité de navigation facile et rapide pour mener à bien les analyses et restitutions graphiques.

Au-delà de la vision budgétaire classique bâtie sur des données historiques et le suivi d’un nombre limité d’indicateurs commerciaux et de gestion, le contrôle de gestion peut désormais intégrer une plus grande diversité de sources de données, peut s’appuyer sur différents scénarios de projection, inclut de l’analyse prédictive, et est à vocation essentiellement décisionnelle.  On commence à parler alors de ‘digital performance management’.

Pour en savoir plus sur l’avenir de la Fonction Finance, visiter Finance 2020 : Chronique d’une mort annoncée.

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