Les assureurs ne peuvent aujourd’hui optimiser leur retour sur investissement dans les outils d’analyse et de gestion des données, tant ils sont sous-utilisés. Pour en bénéficier, ils vont devoir gérer leurs données comme tout autre produit phare, dans le contexte d’une chaîne logistique.

Collecter les données : multiplier les sources

Aujourd’hui, avoir accès aux données ne suffit plus. La rapidité avec laquelle on y accède est devenue un enjeu majeur de différenciation. Ces données peuvent provenir de sources différentes : partenaires, web, opensource… Pour savoir où et quoi chercher, les assureurs doivent dédier des équipes à l’identification des données adaptées au problème à résoudre. Si les compagnies d’assurance bénéficient d’une large expérience de collecte de données, l’étape suivante est de multiplier leurs sources, via les réseaux sociaux notamment.

En retirer de la valeur grâce à des outils d’analyse numériques

Ces données circulent ensuite à travers la chaîne logistique et subissent des transformations, acquérant progressivement de la valeur. La question est : comment ? Le volume et la diversité des données ne cessent de croître. Tout comme la complexité des chaînes logistiques mises en place pour les traiter. Cela devient de plus en plus difficile pour les assureurs d’en retirer de la valeur. La solution : utiliser des outils d’analyse et de gestion numériques pour en extraire automatiquement une valeur ajoutée et en rendre les enseignements opérationnels. Grâce à cette mécanisation du processus, la prise de décisions stratégiques est facilitée à tous les échelons.

Capitaliser les données collectées

Le processus prend fin avec une production riche d’enseignements et à forte valeur ajoutée financière. Les assureurs ont désormais en main toutes les clés pour intégrer de nouveaux marchés ou créer de nouveaux partenariats pour développer leurs écosystèmes. Il ne tient désormais qu’à eux de tirer parti de la richesse de ces données clients en créant des produits sur-mesure, services multicanal…

Ne manquez pas mon prochain billet, dans lequel j’examinerai la 4ème tendance : l’architecture hyperscalaire des systèmes d’information. Si vous venez d’arriver, n’hésitez pas à consulter mes billets antérieurs.

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