Les fraudes et autres formes de criminalité financière s’intensifient rapidement. Au-delà de la criminalité financière, les organismes de supervision participent également au casse-tête avec des demandes de plus en plus soutenues sur la justification des moyens de lutte mis en œuvre. Comment s’en sortir ?

Début septembre, les services secrets américains ont publié une estimation selon laquelle environ 1 000 entreprises ont vu leur système informatique infecté par des logiciels espions liés à de nombreuses attaques d’accès à distance. Un phénomène qui talonne les multiples violations de données opérées par des hackers anonymes au cours desquelles un grand nombre de dossiers clients ont été volés. La lutte des assureurs pour détecter les réclamations frauduleuses se complexifie par une technologie rendant les méthodes des escrocs beaucoup plus sophistiquées.

La révolution numérique a donné naissance à la cyber-criminalité, dont le coût cumulé se chiffre en milliards pour les entreprises.

Au-delà du risque de perte financière, la Banque d’Angleterre évalue les cyber-attaques comme la plus grande menace pour les systèmes d’information des services financiers. C’est pourquoi elle a, avec d’autres régulateurs, introduit de nouvelles initiatives réglementaires. Désormais, les assureurs doivent être en mesure de justifier – ainsi qu’à leurs clients – qu’ils ont mis en place des garanties suffisantes pour protéger leurs données et leurs actifs. Cela implique la mise en place de programmes avec des contrôles appliqués et standardisés dans l’ensemble des business units et des zones géographiques.

La cyber-criminalité peut être combattue selon deux principaux axes. L’innovation constitue le premier axe. Les industries, et plus particulièrement le secteur de l’assurance, développent rapidement des produits et services, nouveaux et innovants, qui aident les entreprises à gérer la menace des cyber-attaques. Un prochain post reviendra plus en détail sur cet axe.

Le second axe est la détection et la prévention. Accenture est convaincu de l’importance des données et de leur utilisation / interprétation dans la lutte contre la fraude et les autres formes de criminalité financière. Le prochain article expliquera pourquoi.

Si vous souhaitez lire le rapport Accenture sur l’utilisation des données pour lutter contre la criminalité financière, cliquez ici.

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