Personne n’a été surpris quand les analystes ont montré, à partir de l’étude Accenture Insurance Equity Analyst, que les assureurs plaçaient la réduction des coûts parmi leurs trois premières priorités, espérant être ainsi mieux classés.

Cela est malgré tout plus facile à  dire qu’à faire. .

Cela fait cinq ans que nous connaissons une période de crise, cinq années difficiles pendant lesquelles les coupes budgétaires ont été un impératif pour tous. Le temps de la prospérité n’est plus et la politique récurrente de réduction des coûts se montre de moins en moins efficace, et affaiblit chaque année un peu plus les assurances.

Quelle est la solution? Rien de moins qu’un examen méticuleux des coûts structurels.

  • La plupart des solutions potentielles permettant un changement permanent des coûts structurels sont traitées selon des modes opérationnels inefficients : plateformes datés, métiers et produits en silos.
  • la rationalisation des portefeuilles (produits, clients, intermédiaires) et des systèmes informatiques correspondants, est, pour beaucoup d’assureurs, une opportunité majeure de réduction des coûts.
  • l’externalisation des processus métiers et autres produits a montré qu’elle permettait de réaliser 40% d’économie en transformant des coûts fixes en coûts variables.
  • Dans mon précédent billet, je mentionnais que les canaux de distribution digitaux pouvaient largement améliorer l’efficacité tout en attirant et en augmentant le taux de rétention des clients.
  • l’optimisation des prix est également une opportunité inexploitée par la plupart des assureurs, alors qu’elle peut avoir un impact important sur les coûts que représente la mise sur le marché de nouveaux produits.
  • la gradation est un autre levier puissant de réduction des coûts. En concentrant les opérations et ressources, plutôt que de poursuivre l’expansion, les assureurs peuvent maximiser leur productivité et leur ROI dans le marketing et la distribution.

On ne peut pas parler de réduction des coûts sans évoquer la technologie. Ce sera donc le sujet de mon prochain billet, dans lequel j’examinerai quelles sont les possibilités pour économiser et soutenir la croissance. En attendant, vous pouvez lire les précédents billets de la série en cliquant ici.

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